11/04/2009

11/04/09 - 13:39

Où le Narrateur, prouvant ainsi qu'il n'est que dévouement envers son prochain, a testé pour vous: Lille




« Les gens du Nord ont dans le cœur le soleil qui manque à leur décor » a dit un jour le prophète....
Au prophète je répondrai ceci: « Ca c'est clair, on s' est quand même grave pelé le cul... ».

Comme le saura l'Ami Lecteur fidèle, qui l'aura lu la semaine dernière, je décidai d'employer ce Week end mes deniers -et ceux de l'état- à un usage purement personnel et ludique, à savoir découvrir Lille, capitale de la Flandre et du Welsh, pas nécessairement dans cet ordre, d'ailleurs.

Non mais c'est vrai, j'ai grâce à divers amis, contacts et relations -même des fois sexuelles- découvert quelques endroits exotiques de notre bonne vieille planète, au nombre desquels Rio de Janeiro - Brésil, Montréal - Québec, Djerba - Tunisie, Épeautrolles – Eure et Loire (trouvez l'intrus...) ; mais il manquait à ma culture touristique et routardienne les bases de notre beau Pays, et en l'occurrence, l'une de ces carences concernait Lille, cinquième (je crois) ville Française en ordre de grandeur...

S'il t'en souvient bien, Ami Lecteur, j'avais d'ailleurs déjà fomenté ledit projet l'été dernier, à l'aube de mon année sabbatique.
Cela fait en effet pas mal de temps que j'entends régulièrement force propos élogieux sur cette ville, vantant entre autres la chaleur de ses habitants, chère à l'Auvergnat de Brassens; à défaut de celle de son climat, chère à Catherine Laborde.
Ce voyage n'avait pu se faire à l'époque, pour diverses raisons, majoritairement pécuniaires, et c'est donc le Week end dernier, un an plus tard que prévu, comme quoi tout vient à point à qui sait attendre comme le dit le Poète -ou ma concierge, je ne sais plus- qu'il se concrétisa.

Je proposai à une Amie (oui UNE amiE), une ancienne collègue de travail nommée Alix avec qui j'étais sur pour le coup de passer un bon week end, de m'accompagner, tirai quelques ficelles afin de bénéficier de tarifs avantageux dans l'un des hôtels ACCRO de la cité (oh ça va hein, j'ai donné douze ans de ma précieuse existence à ces sangsues suceuses de sang et de savoir faire, ils peuvent bien héberger ma carcasse à peu de frais de temps à autre), trouvai des billets de train à un prix fort avantageux lui aussi, et « en voiture Simone » (parce que « En voiture Alix », ça veut rien dire).

Et c'est donc à 12h00 le 03 Avril, sacs à l'épaule, que nous montâmes tout frétillants à bord du TGV, Gare du Nord.
Au passage, en voyant le portail d’accès à l’Eurostar, j'éprouvai une légère nostalgie du temps où je vivais en la capitale de la Perfide Albion, mais cela sera sans doute la destination de la prochaine escapade, avis aux amateurs.

Une heure de trajet, paradoxalement presque moins de temps que pour rejoindre un point B depuis un point A quelconque dans Paris, où rappelons-le, au contraire du problème de math, le chemin le plus court n’est jamais la ligne droite; et nous voici débarquant tout aussi frétillants à Lille.
Tout aussi frétillants mais quand même un poil traumatisés par les paysages de désolation et de non relief que nous avons traversé, où nul être humain n’eut pu raisonnablement survivre j’en suis sûr, j’ai nommé la Picardie.
Non mais sérieusement, tout parisianisme mis à part, c’est quand même plus plat que l’électroencéphalogramme de tout l’Open Café réuni, c’t’affaire là… Et c’est pas peu dire.

Nous rejoignîmes à pattes notre hôtel, à un petit quart d’heure de la gare, Près de la Grand Place, admirant au passage des bébés géants en ce qui semblait être du Vinyle (Lille 3000 oblige).
La chambre n’était pas prête, qu’à cela ne tienne, nous avons laissé les bagages aux bons soins de la réceptionniste –à qui je promis de porter ses ovaires en boucles d’oreilles s’il n’y avait ne serait ce qu’une égratignure sur la coque de mon MacBookinou Pro chéri que j’avais emmené pour diverses raisons-, et nous avons commencé à visiter.

Bon ceci dit, on approchait les 14h, et il commençait à faire grave faim, aussi filâmes nous vers l’une des premières adresses typiquement locales qui m’avait été recommandée lors de mes appels au secours en ces pages, j’ai nommé « La Chicorée », juste à côté de la Grand Place ; Alix tenant férocement à son assiette de Moules Frites (pas de commentaires graveleux sur le fait que j’ai donc mangé des moules, d’avance merci).
Une bonne surprise,première d’une longue lignée, service très sympa –en même temps venant de Paris, tout serveur ne vous crachant pas à la gueule d’entrée vous paraît sympa-, et prix plus que raisonnable –en même temps, venant de Paris… enfin vous avez saisi….-.
Merci donc au passage aux sieurs FlikFlak et Tonioo.

Et puis plutôt que de re courir à l’hôtel, nous avons choisi de nous balader dans les rues commerçantes de la ville, pas trop peuplées un vendredi après midi, ce qui fut agréable.
Une chose, cependant, le fut moins : Tu l’auras noté en parcourant ces pages (ou mon corps, si! si! c'est arrivé), Ami Lecteur, je suis pourvu de nombreuses qualités.
Hélas, trois fois hélas, le sens de l’orientation n’en fait pas partie.
J’ai réussi à nous perdre entre la Grand Place et l’entrée de la Fnac, et ce en passant par le bâtiment de « La Voix du Nord », parce que quand je fais la truffe, je ne le fais pas à moitié.
(Pour le Lecteur non Lillois, cela revient à peu près à se perdre entre la Place de la Fontaine des Innocents et la place Ste Opportune, à Paris. Oui, je sais, shame on me, le rouge de la honte vient empourprer mes joues botoxées.)

Nous avons trouvé quand même sur notre chemin un H&M salvateur et son stock de pulls et trenchs, parce que nous n’avions pas prévu la température plutôt fraîche de cette fin d’après midi, et puis que bon, on ne mélange pas impunément une fille, un pédé, deux portefeuilles et un magasin de sapes.

Et c’est donc fiers comme des bars tabac que nous avons montré nos jolis minois rougis par l’air qui était vif -et le rosé de midi qui l’était tout autant- à la réception du Vonotel, pour y prendre possession de notre chambre et de nos bagages. Pas d’égratignures, pas d’ovaires en parure, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. Bon je ne m’étendrai pas sur la chambre, l’avantage de Vonotel c’est qu’où que vous soyez, vous retrouvez la même chambre, Vonotel c’est le Mac Do de l’hôtellerie.
Un bon bain (raaaaah lovely), un ptit pèt’ et un café gratuit plus tard, nous sommes repartis en direction de la rue de la Monnaie (toujours les conseils éclairés de généreux gaïens Lillois, merci merci merci) pour manger.
Pour un premier soir on n’a fait que moyennement local, mais quand même un peu : « Le Bistro du boucher », adresse à recommander, service très sympa (je ne le répèterai, ça a été le leitmotiv du Week end) prix raisonnables (idem), mais alors vin qui marque sa race. J’en ai encore les dents qui crissent, du tannin à ne plus savoir qu’en faire, bref du qui attaque sévère.
Mais nous avons quand même trouvé la motivation pour aller boire un verre ensuite, rue de la Barre, au Vice Versa. Bon là ça a été LE bémol de la soirée, l’accueil de la gent exclusivement masculine du lieu fut assez froid, en vérité. Alors à leur décharge je ne sais pas quelle est la politique de la maison envers la clientèle non testiculée et non lilloise, mais toujours est il qu’Alix s’est faite regarder comme une huître pas fraîche dans un plateau à 500€, mais vraiment dans le genre qu’est ce qu’ elle fout là la Pondeuse, et puis plus généralement je n’ai moi-même pas perçu dans l’œil du quidam présent le pétillement habituel qu’il arbore quand il croise mon regard aguicheur.
Tout ça pour dire qu’une vodka-orange-sans-goût-de-vodka-mais-au-prix-de-la-vodka plus tard, nous avons filé et regagné nos pénates, dissertant en chemin sur le fait que d’où qu’il soit, le pédé reste quand même souvent hautain et désagréable au premier abord. Mais ne généralisons pas.

Dodo, pompompompompom bonne nuit les petits, marchand de sable et lit moelleux.

Hourra, nous sommes samedi il est tôt… bon, relativement tôt ; et j’ouvre un œil. Moi. Tout seul. Le singulier est ici volontaire car ce qui me servait de compagne de voyage tenait plus à cette minute de la légumineuse amorphe que de la jeune fille sémillante et fraîche, avide de découvrir de nouveaux horizons.
Qu’à cela ne tienne, un petit mot griffonné plus tard, je partais en cavalier seul découvrir le vieux Lille, Mr Pod dans les oreilles.

Pour ma part, c’est ainsi que j’aime découvrir une ville, quelle qu’elle soit. A mon rythme, en me baladant au hasard dans ses rues, avec mon son préféré. Ce fut un des meilleurs moments du Week end, en fait. J’ai pris mon temps dans le vieux Lille, faisant les repérages pour ce que nous ferions plus tard avec la belle au bois dormant, marchant, photographiant, souriant –Au passage, je confirme, Notre dame de la Treille est architecturalement étonnante-, je poussai jusqu’à la rue de Gand, revint par la rue Esquermoise, en clair un grand tour dans une ville vraiment très jolie, et très agréable.

Coup de fil de la Miss, qui venait d’émerger a son tour fraîche, pimpante et pleine d'entrain, et nous nous retrouvâmes sur la Grand Place pour un café rapide, avant de repartir en balade, car je tenais à lui montrer mes découvertes. On a fini par échouer à nouveau rue de Gand, pour déjeuner. Restau encore une fois très sympa, la Connivence.
Bon, là on s’est lancés de façon un poil plus musclée dans le local. Pour ma part, ce fut un pavé de bœuf au Maroilles.
Très bon, je dois l’admettre. Mais à faire pâlir tout nutritionniste digne de ce nom. Non mais c’est vrai. Il y a de quoi éradiquer la famine en Afrique avec des trucs pareils… Et encore j’avais pas testé le pire, mais j’y viendrai plus tard. Vin encore, mais plus léger, mais pas de dessert. D’ailleurs aucun dessert, durant tout le Week end, c’était pas possible y avait pas la place. Jamais.

Re ballade dans le vieux Lille, après déjeuner, mais cette fois ci pour des raisons de survie plus que de tourisme. C’est comme quand on est dans l’eau glacée. Faut bouger, sinon tu meurs. Ben là avec le Maroilles c’est tout pareil.
Et puis, encore une fois à l’occasion de Lille 3000, quelques expos bien sympatoches, principalement une se situant dans ce qui semblait une église, baptisée "BornHouse", qui présentait des oeuvres où était faîte une analogie entre des scènes de la seconde guerre mondiale et de grands tableaux religieux.
Et même, en soi le vieux Lille était aussi agréable que le matin, calme et serein.
Oui, même un samedi après midi.
Mais ça, c’était dans le vieux Lille uniquement. Parce dès que nous nous sommes à nouveau approchés de la Grand Place, aux abords même de la rue Esquermoise, la foule est revenue. Mais bon, toujours sympa quand même, pas horripilant comme les Champs à Paris, mais ça c’est surement parce que j’y étais en touriste. Je pense que ça doit souler le Local un poil misanthrope, la grand Place un samedi après midi.

Re hôtel, histoire de se poser un peu, de reprendre un café de grignoter quelques gaufres fourrées achetées au cours de la balade (Marco, si tu me lis…. Remets toi…), re bain re pèt, et re sortie.
Bon là il ne s’agissait plus de déconner. C’était déjà notre dernier repas à Lille, et il s’agissait de ne pas se tromper. Nous avions eu tout le temps pour repérer ce qui nous intéressait à tenter, gastronomiquement parlant, et nous voilà en chasse.
Alors il faut savoir une chose : Un samedi soir, à Lille, soit tu réserve, soit tu finis au Mac Do.
Le Lillois est festif, le Lillois sort. Pas un restau qui ne soit pas complet, à 21h30. Pas un, dans ce qui nous tentait bien entendu. Rue de Gand, Rue de la monnaie, Rue royale, rien, tout était full. Nous avons fini par nous rabattre sur le Flore (encore une idée piochée parmi les conseils), toujours vers la Grand Place. Idée Ô combien lumineuse… Sans doute le point d’orgue du Week end. Nous avons pu y assouvir nos ultimes désirs culinaires, en ce qui me concerne ce fut le Welsh…

Alors, comment vous décrire le Welsh.
C’est difficile en fait.
Pour faire simple, c’est de la protéine et du gras. Beaucoup de gras. Enormément de gras. Mais c’est bon !!!
Alors concrètement nous avons ici affaire à une assiette à soupe, bien creuse, bieeeeen creuse, au fond de laquelle repose une tranche de pain de mie, parfois poêlée m’a-t-on dit (des fois que ça soit trop sec, sans doute), sur laquelle nous posons délicatement une tranche de bacon.
J’en vois déjà dont le foie tressaute.
Mais c’est pas fini.
Remplissez A RAS BORD l’assiette d’une mixture constituée de Cheddar fumé fondu, mélangé à de la bière. J’ai bien dit à ras bord… Là, normalement ça fait soupe au potiron qui sent la chaussette pas fraîche. Et puis pour faire bonne mesure, parce que quand même on n’est pas au régime, finissez avec un œuf au plat que vous ferez délicatement surnager sur le tout.
Picturalement, vous devriez arriver à cela :



Alors je tiens à confirmer, c’est délicieux. Vraiment délicieux.
Mais...comment dire?
En un plat on atteint le ratio calorique annuel d’un homme moyen en milieu suburbain.
En fait ça nous a même inspiré un proverbe :

Pierre Desproges (Dieu ait son âme, il doit bien rigoler d’ailleurs) disait que « Pâques au Scanner, Noël au cimetière ».
Pour ma part, et avec tout le respect dû au grand homme, je plagierai en disant que « Welsh à Midi, Pontage à Minuit ».

Et cerise sur le gâteau, vous savez ce que l'on sert avec ça? Non pas du citrate de bétaïne, non... DES FRITES!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Prenant sans doutes en pitié nos visages confits dans le fromage (Alix avait a son tour tenté le pavé au Maroilles), le serveur nous amena un verre de Genièvre à chacun, offert par la Maison.
Alors j’explique au lecteur parisien : « Offert par la maison » c’est un concept que l’on ne connaît pas dans l’enceinte du périphérique. En fait c’est que tu bois et tu ne payes pas, parce que c’est donné par le patron. Oui donné oui. Gratuit, généreux quoi. Oui, je sais oui, ils ont de ces idées, en Province…. Et pourquoi pas sourire en servant, non plus ? Pffff. Aucun avenir, moi j’vous le dit, ça !
A cela, rajoutez aussi le vin (une bouteille de Bourgueil à deux, très bon d’ailleurs) et un Long Island en apéro. nous n'étions plus que gras et alcool.
Pas de dessert, mais est ce vraiment la peine de le préciser.

Et nous voilà à nouveau, rampant plus que marchant, pour nous prendre un dernier Verre, au « Privilège » cette fois (oui je sais oui j’avais dit pas d’endroits pédés, mais en fait c’est la Miss qui a finalement tenu à y aller, et qui suis-je pour décourager les bonnes volontés ?)

Nous ne saurons jamais ce que pensait la Clientèle du "Privilège" de la descendance d’Êve, car Alix n’y arriva jamais: Trop d’excès, apparemment pour ce petit corps, elle déclara forfait et bifurqua vers l’hôtel pour aller courageusement affronter la fayence des sieurs Jacob et Delafon, me laissant seul affronter la jungle arc en ciel et sodomite.
Bon ceci dit, ledit affrontement se limita a deux verres sirotés tranquillement au bar, en regardant la faune du lieu, mais sans lier connaissance, mon visage -non ouvert, de notoriété publique- ayant sans doutes découragé les bonnes âmes en quête de découverte anthropologique. Ou mon corps, plus Boteresque que Michelangelesque; ou alors était-ce l'odeur de Cheddar à la bière que je devais encore répandre autour de moi, à vrai dire.

Retour digne (Oui, moi oui) à l’hôtel, et rapide dodo, car c’était pas tout ça mais le lendemain c’était le départ. Couché à 3h ; levé à 8h, le tout frais comme le gardon tout juste péché, je ne suis pas peu fier de moi-même, je dois bien l’avouer.

Vint enfin le moment des douloureux adieux, au revoir à la Grand Place, au revoir au Flore, au revoir aux maisons jaunes et orange, et retour dans la capitale.
Signe du destin, un voyage de retour à hurler, pour cause de bambins dans le wagon, pas le moins du monde calmés ou même jugulés par la mère. Cons de mômes. Tiens, nous voilà redevenus râleurs, impatients, intolérants… En un mot… parisiens.

Je remets une couche, en guise de conclusion, pour dire à quel point je suis content de mon Week end, et à quel point je suis ouvert au concept de revenez-y, car j’ai vraiment beaucoup aimé.
Bon, peut être pas non plus au moment de la Braderie, parce que ce doit être trop bondé pour ce que peut supporter mon non amour du genre humain quand il est en trop grand nombre et habillé.

Et encore un énorme merci au passage à la jeune demoiselle qui m'accompagna et rendit cela encore plus agréable, fous rires et délires aidant. J'ai désormais choisi ma coéquipière exclusive pour mes prochaines expéditions de découverte du territoire national

Lille est une très jolie ville, très agréable, et finalement très près de Paris. Que de bonnes raisons pour y aller et y retourner. Mais bon, l'hôtel à chaque fois, personnellement, je préfère prôner l'immersion totale.
Aussi, si un hébergeur se propose, je n’ai que peu de moyens, mais ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour remercier… Enfin moi je dis ça je dis rien, je ne suis qu'amour de mon prochain, et reconnaissance éperdue….

En vous r’merciant, Bonsoir….

commentaires

11/04/09 - 15:04

Oh! Mais tu n'avais pas l'air très à l'aise au vice versa non plus! Si si je m'en souviens.. Tu présentais de très jolis pecs sous un t-shirt kaki. les nouvelles têtes sont très bien accueillies, et ce n'est pas du fait d'être accompagné par une fille qu'on vous regardait.. :) Il y avait pas mal de filles ce soir là..

11/04/09 - 15:06

C'est un vrai guide de la Routarde

11/04/09 - 15:29

@Daouda: Euuh il doit y avoir erreur, point de t shirt kaki ne portais-je ce soir là. Quant à la présence de population non masculine, je confirme que je n'en fus pas frappé. En tout cas à l'heure où nous y sommes passés. Et puis j'étais très à l'aise, nan mais oh..... Ceci dit, je prendrai a mon compte quand meme les jolis pecs. Je me casse pas le cul au Gym Louvre (tiens, une image maladroite) pour rien...

@Visiteur: Caterpillar fait du Talon taille 43?????

11/04/09 - 16:06

héhé ^^
personnellement, j'ai beaucoup aimé le passage sur le Welsh... puisque j'ai pu découvrir ce merveilleux plat moi-même ce midi, ta description correspond tout à fait l'impression que j'ai eu en ressortant du restau' ... on ne marche plus, effectivement, on rampe... ^^ (mais qu'est ce que c'est bon :p )

11/04/09 - 16:10

Mince, j'étais éméché à ce point pour ne pas me souvenir ce que portait un si joli garçon la semaine dernière?? L'important est que j'ai vu que tu étais très mignon, et si je n'étais déjà affairé à un autre gars de passage, je serais venu te montrer à quel point les futurs ex-lillois sont aimables.. J'aimerais aussi dire que c'est le seul bar gay à peu près correct sur Lille. Peux tu témoigner de la misère que nous vivons? As-tu fais ce qu'on appelle "boite"? genre tchouka.. (que dieu me pardonne d'avoir écrit ce mot)

11/04/09 - 16:31

Ca fait bien plasir à un Lillois expatrié d'entendre un non Lillois venter les qualités de ma jolie ville. Merci à toi

11/04/09 - 16:41

@nicoz: Ah oui c'est même délicieux, je ne le nie pas. mais niveau nutritionnel, dans notre système solaire en tout cas ça reste de l'ordre du non humain.

@Daouda2: Tu fais donc gite a tes heures perdues? tu recois le voyageur égaré? Concernant le bar, au risque d'encourir tes foudres, j'ai préféré le Privilège, du coup... sorry. Quant à la Tchouka, j'ai tout simplement refusé de mettre les plieds dans un endroit portant un nom pareil... Tu me diras, le "Queen"......

@Daff: ben là, pour le coup, tout le plaisir était VRAIMENT pour moi...

11/04/09 - 17:50

désolé j'ai pas lu mais quelle tartine je suis impressioné

12/04/09 - 00:23

* en effet le welsh se déguste certes avec des frites, mais aussi .......une biere!
et en plus la Chicorée est ouverte toute la nuit.
bel article :)

Les commentaires sont automatiquement fermés aux visiteurs au bout de trente jours.

 

eXTReMe Tracker