28/05/2007

28/05/07 - 18:38

Où le narrateur, non content de retirer le pain de la bouche des journalistes de Première et consorts, veut aussi manifestement conduire à l'indigence Guillaume Durand et autres PPDA!!!



Il ne sera pas dit en ces pages que Nikko est un être vil et égoïste!

Par contre Nikko est très égotiste; mais sagace comme tu l'es, cela aura sans doutes déjà heurté les circonvolutions grisâtres de tes synapses.

Il ne sera pas dit, donc!
Quand il trouve une pépite, Nikko se doit de la partager, et il y prend un vif plaisir!
Aujourd'hui la pépite sera littéraire!

Aujourd'hui, Nikko ne saurait que trop te conseiller de porter tes ravissantes mirettes sur "Torturez l'artiste!", de Joey GOEBEL (A je pas confondre avec Josef Goebbels, autre JG pas très fréquentable qui ne torturait pas que les artistes), aux éditions EhO.

Je ne saurais le crier assez fort, c'est le meilleur livre que j'aie lu depuis "Lunar Park" de ce cher Brett (Nous sommes intimes).

En gros, voici le Pitch:

***


Nous partirons d'un poncif bien connu et pourtant largement vérifié:
L'Amérique est en mal d'Artistes. De vrais Artistes, cela s'entend!

(Enfin faut dire, aussi, quand on encense une collégienne anciennement vierge, futurement chauve, qui passe son temps à embrasser madonna, faut pas s'etonner. Enfin moi, je dis ça, je dis rien!)

Foster Lipowitz, magnat du média américain, déplore l'abétissement constant du divertissement. Aussi décide t il de fonder Nouvelle Renaissance, une entité à mi chemin entre société de production et académie. A travers laquelle il lance une grande campagne de recherche des nouveaux prodiges en herbe.

Maintenant, deuxième poncif:
L'Art, et surtout l'Art de qualité ne naît que de la douleur, et de la tristesse. Tout Artiste digne de ce nom ne peut être qu'un Être torturé.
(Nous le prouverons facilement: Kurt Cobain s'est suicidé, en proie à une profonde dépression et Jeff Buckley s'est noyé, les veines farcies d'Héroïne; alors que Matt Pokora a la pêche... CQFD.)
Aussi, à chaque artiste en devenir sera attribué un "Manager" dont la tache sera de pourrir la vie de son "protégé".

Nous suivrons ici Vincent (l'Artiste), 7 ans lors de sa découverte, ayant un don particulier pour l'écriture; et Harlan (le Manager) ancien musicien et critique musical.
Pendant presque 16 ans, Harlan fera tout pour que Vincent reste triste et insatisfait, seul, sans amis, sans amour, tuant toute joie naissante dans l'oeuf afin que ce dernier reste miséreux, et par là même inspiré, et productif.

***


Je me répète, mais ce livre est une merveille. Cynisme, lucidité amère, manipulation dans l'absurde, on croirait un "Truman Show" sous acide. Et en mauvaise descente encore.
L'écriture est sans paillettes, sans dorures, et c'est ça qui est délicieux. On ose le pathos assumé, cultivé et recherché! J'en veux pour preuve l'ouverture du livre: la lettre qu'écrit Harlan à Vincent, avant même de le rencontrer, et qui commence par ces mots:

"Je suis désolé d'avoir à te le dire, mais gràce à moi tu ne seras jamais heureux!"


Nb: L'utilisation de "grâce à" et pas de "à cause de" est volontaire, pour marquer l'opposition des parties en présence

Moi je dis, l'ironie poussée à un tel paroxysme, ca n'est même plus du respect que ça mérite, c'est de la dévotion!

Mais décider quelqu'un à aller se mettre dans le noir devant Marianne Faithfull qui branle des anglais pendant une heure et demie est une chose, décider le même quelqu'un à s'avaler 365 pages formats A5 sans photos en est une autre, je le sais.
Malgré tout si par bonheur j'avais donné à une seule personne envie de lire ce livre, je lui saurais gré d'avance de me faire part de ses impressions dans un commentaire.

Et comme Nikko aime à ravir tes sens par paire, voici pour tes n'oreilles: Kronos Quartet performs Philp Glass



Dis donc, je lis de la littérature américaine contemporaine et désabusée en écoutant le Kronos Quartet qui joue du Philip Glass... Je deviendrais pas un sale con élitiste et méprisant envers mon prochain, moi????
Ah mais non, suis je bête, je l'étais déjà!!!

En vous r'merciant bonsoir....

20/05/2007

20/05/07 - 23:28

Où le Narrateur porte sur lui même un oeil critique suite à une parole maladroite de la Génération Montante et tente de soudoyer les hautes instances architecturales nationales...



C'est en entendant la Minimeuf l'appeller pour la première fois "Tonton" -Et non pas Tata comme l'y a insidieusement poussé sa mère- que Nikko prit conscience du passage des années que nous appellerons A sur la fraiche beauté adolescente de son ravissant minois que nous appellerons B.
Hop, sitot son Xanax avalé, Nikko se rue dans la pièce dédiée aux fonctions ablutoires de son Domus neuillen, afin de mesurer dans le miroir néomoderne-postIkéa l'étendue des dégats.
Nous n'en sommes Dieu merci pas rendus à l'état de Bagdad après que Deubeulyou y ait fait le plein de son 4X4, mais A avaient quand même pas mal niqué B.


Fidèle à sa méthodicité quasi maladive (Psy Chéri pourra confirmer), Nikko s'en va ici détailler pièce par pièce son monument corporel.
Ou Step By Step comme l'eussent chanté les New Kids On The Block en leur temps.
Dans sa grande mansuétude, Nikko t'invite à te joindre à la visite, Ami Lecteur.


Si tu as la chance de lire ce post le premier dimanche du mois en cours, commence directement la visite sans bourse délier, dans le cas contraire, aies l'obligeance de me mailer ton RIB afin de payer ton droit d'entrée selon le barème suivant :

*/ Tarif Adulte: 10€ (Nikko n'est pas le Louvre mais n'est pas non plus le musée du nougat à Montélimar)
*/ Tarif Enfant : 15€ (Je hais les enfants)
*/ Tarif jeune Etudiant : 7.50€ (J'aime les jeunes étudiants par contre!)
*/ Tarif jeune Etudiant imberbe blond aux yeux bleus : 1€ symbolique.

Les chomeurs et autres nécessiteux ne se sont pas vu prévoir de tarif car s'ils ont deux sous de bon sens, depuis le 6 mai dernier ils se seront rués vers l'ANPE ou l'aéroport le plus proche.


Simple et nu comme au premier jour (mais avec un plus gros kiki quand même), Nikko se tient seul et nimbé de lumière sur son tapis de bain, absorbé dans la contemplation de son reflet car on ne naît pas impunément un 29 Octobre; et s'apprête à affronter courageusement son propre jugement, digne dans l'adversité.
Le temps de monter sur la cuvette des toilettes, car fidèle à ma ferme décision de fuir la réalité je ne m'achèterai un miroir en pied que lorsque mon corps sera tel que Falcon me suppliera de bien vouloir signer une exclusivité chez eux; et l'on pourra commencer.

Entre ici, Ami Lecteur, car du haut de Nikko, 31 années te contemplent!

Au rez de chaussée, le Pied: Le pied ne tient ici ni du Hobbit ni de Grünwald, et affiche un banal 42 fillette, bien que large parce que plat. L'ongle en est bien coupé et entretenu, et le pied ne sent pas.
La Cheville, sans être gracile ne rappelle Dieu merci pas les fondations du Golden gate.
Le Mollet est ferme, sensiblement galbé et musclé, preuve d'une affection certaine pour un arpentage régulier du pavé parisien.
Le Genou est tout ce qu'il y a de plus banal, craque un peu les jours de pluie.
La Cuisse est, à ce niveau, ce dont Nikko peut s'enorgueillir... Le quadriceps est fuselé, l'ischio-jambier est puissant. Dessinée et ferme, elle est le vestige du jeune temps de rugbyman de Nikko où il aimait à tater du ballon ovale, au collège, en short avec ses copains de classe.
Ceux qui sont en train de bander, là, seront dénoncés!
Aujourd'hui, Nikko n'a plus d'intéret que pour deux facettes de ce sport Viril: Les douches à plusieurs et le calendrier.
Enfin, nous avons, dans la partie la plus haute du rez de chaussée, confirmation que, si mélé qu'il puisse être, le patrimoine génétique de Nikko ne compte aucun chromosome brésilien: son Fessier ne sera jamais rebondi et ferme sans l'aide du silicone et du Docteur Choukroune de la Clinique du Rond Point des Champs Elysées. Car Dieu et le coach du Gym louvre ont, eux, jeté l'éponge. Enfin surtout Dieu, car le Coach, lui, facture 10€ TTC (TVA à 19.6%) le simple fait de lui dire bonjour.
Il existe aussi à ce niveau une autre pièce, mais Nikko se reserve le droit d'admission. L'on pourra juste en déduire qu'Il ne compte pas non plus de lien de parenté avec Jeff Stryker.
Je laisserai les déçus rejoindre la sortie, et continuerai avec le reste du groupe, par la visite de l'étage supérieur.

Perpetuellement en travaux depuis 9 ans maintenant, le premier étage reste néanmoins visitable. Il consiste en deux pièces principales, abritant la machinerie usuelle, nécessaire au bon fonctionnement du batiment. Après une certaine propension à l'élargissement durant le temps où il se trouvait soumis à la régence et à la table de la Reine Mère, Nikko reprit en main les plans avec la ferme intention de restreindre l'espace cet étage à des proportions plus harmonieuses avec le reste de l'édifice. Malgré une persistance de l'effet YoYo sans doute due à la dilatation suite aux changement de température hivernaux, on notera tout de même une évolution régulière, chaque nouveau dépassement n'atteignant cependant pas les limites du précédent.
La décoration murale se doit, selon les canons en vigueur, d'afficher un motif régulier et finement ciselé, composé de 6 à 8 parties distinctes, plus connu sous la dénomination de "tablette de chocolat".
Nikko, perpetuel outsider, a lui, choisi un motif uniforme, constitué d'une seule et même partie que l'on pourra classer dans un style "Mousse au chocolat"...
Ehh Ohh ça va, hein!!! Au moins j'ai le chocolat de bon!
Mais que l'on se rassure, une redéfinition des plans, accompagnée d'une assiduité accrue au Gym Louvre (et ce à l'étage supérieur, n'en déplaise aux médisants) devraient solutionner le problème.
La partie supérieure étant assujettie à la même vague de travaux, Nikko vous invite à ne pas vous y attarder et se réserve le droit de vous ré-inviter lors de la l'inauguration à la fin des travaux si fin il y a (mais vous savez ce que c'est dans le batiment, ma bonne dame. M'en vais écrire aux Monuments nationaux, moi, tiens!!).

Les dépendances, que nous nommerons bras et épaules ne présentent pas de grande originalité et par conséquent pas grand intéret. A peine nous attarderons nous surs les mains, plutôt petites, "d'enfant" comme aiment à les définir ceux qu'elles ont touché et touchent, Leur taille a d'ailleurs fait le malheur de Nikko lorsque, enfant, il adorait le piano (l'instrument et le son dudit) mais ne put jamais aller plus loin que "Ah vous dirais-je Maman" à deux doigts...


La visite se termine au deuxième étage, par la pièce à vivre à laquelle mènent un cou un peu large et un menton légèrement empesé. La forme de l'ensemble garde pour l'oeil averti les stigmates d'une période de la vie de Nikko que l'on qualifiera pudiquement de "plantureuse", ou moins pudiquement de "sauvez Willy".
L'avantage de cette surprésence lipidique passée réside principalement dans le velouté et l'elasticité de ce visage poupin. D'aucuns se plaisent même à dire que Nikko ne fait pas son age, appréciations quasi unanimes et j'ose espérer non vénales.
Outre cette apparente jeunesse, Nikko porte le bouc discret, artifice en vogue et amincissant qui encadre une bouche que l'on dit "sensuelle" quand on a de la classe, ou "a sucer la moelle des os" quand on en a moins. Lorsqu'elle daigne se fendre d'un sourire, ce dernier n'est souvent qu'à demi formé et accompagné de la surévélation du sourcil opposé au coin levé, marquant ainsi la propension de Nikko au cynisme, et sa réticence à montrer sa dentition, complexé qu'il est par une incisive ébréchée.
Nez et oreilles sont on en peut plus normaux (vous ne trouvez pas qu'il y a assez de trucs gros chez moi???), les pomettes hautes et fermes.
L'Oeil est brillant et humide, et sur l'étal du poissonnier, Nikko serait considéré comme très frais. D'un marron uniforme (l'oeil, pas Nikko) il est aisément malicieux, charmeur ou glacial sur commande. Il peut même sentir le cul dès lors que son humeur est au diapason (A Nikko, pas à l'oeil). C'est à dire souvent, Scorpion oblige...
En vérité, l'oeil de Nikko n'était pas dans la tombe et ne regardait pas Caïn, rien à voir, il est simplement un atout dont il sait user et abuser quand l'envie lui en prend.

Pour finir, le batiment est protégé des intempéries par un ensemble capillaire dont la déforestation et la dépigmentation croissantes ont conduit Nikko à un usage régulier et autarcique de la tondeuse, au grand dam de Mamina qui lui piaille souvent que "beurk, tu fais Skinhead"; ou à la grande joie de certains de ses partenaires qui lui ronronnent que "Mmmh, tu fais Skinhead!!"

Le guide vous saura gré de ne pas l'oublier en vous dirigeant vers la sortie...

En vous r'merciant, Bonsoir!!

Ps:

De : Haut commissariat dédié à la protection du patrimoine architectural / 75000 / PARIS.
A : Zenikko / Blog drole des fois / GA

Paris, le XXXXXXXX

Monsieur,


Après lecture de votre dossier, la commission a le regret de vous informer qu'elle ne considère pas la réfection de votre personne comme un chantier d'utilité publique et refuse par conséquent de prendre en charge le cout de vos opérations au titre de la protection des monuments classés.

Nous sommes ravis que vous considériez Rika Zaraï comme votre maitre à penser, mais le fait qu'elle ait écrit un livre intitulé "Mon corps est une maison" ne change rien au fait que cette commission se déclare incompétente dans le domaine de la chirurgie plastique.

Nous ne pouvons pas non plus vous attribuer de subvention pour, je cite, "un petit coup de scalpel ou d'aspiration ici ou là" comme vous le suggérez en alternative.

Votre menace de porter l'affaire devant la Cour Européenne des Droits de l'Homme en cas de refus restera sans effet sur la décision de cette commission.

Nous vous souhaitons bonne réalisation dans vos projets et vous prions, Monsieur, de bien vouloir agréer nos sincères salutations.

Mr XXXXXX
Haut commissaire dédié au patrimoine architectural de la Nation.

10/05/2007

10/05/07 - 20:30

Où le narrateur constate avec soulagement qu'à l'instar de la Girardot, le cinéma de qualité n'est peut être, il dit bien peut être, pas tout à fait mort...



Rassure toi, Ami Lecteur, c'est en effet ma deuxième critique d'un récent produit du cinématographe, mais il n'est pas question pour autant de faire de cet espace une antichambre des "Cahiers du Cinéma" ou de la rubrique culturelle de "Modes et Travaux".

Nikko se reserve simplement de temps en temps le droit de crier son amour ou de cracher son venin, selon que l'oeuvre incriminée l'aura rendue euphorique ou nauséeux.
De plus, cela changera sur le JDI de toutes ces analyses post-électorales à la perspicacité quasi divinatoire qui ramènent Jean Michel Apathie au rang de camelot de la Samaritaine un jour de soldes.

Profitant de mes vacances aprement gagnées, je décidai avec un ami cinéphile de me "faire une toile" comme on aime à le dire dans les milieux prolétaires au sein des campings.
Et n'ayons pas peur des mots, J'AI JOUI!!!!!!!!!!
Ton oeil sagace l'aura, j'en suis sûr, deviné à l'image illustrant cet article, le film responsable de ce pur moment d'extase passagère fut "Irina Palm".

Certes, nous sommes ici dans le domaine de l' "Art et Essai", en tout cas labélisé indépendant, car tous les ingrédients sont réunis: Du cul, exercé par une vieille dame devenue indigne sous les coups d'un destin cruel, un mari décédé, un petit fils mourant, origine ouvrière et banlieue Londonienne... On dirait du Ken Loach!

Et pour toutes ces raisons, en tout cas pour les deux premières, je suis assuré de ne pas entendre la péroxydée lambda de la rue Ste Croix beugler "Irina kiiiii?", car même elle aura pu lire dans LA page culture de son E-Male ou Illico préféré un entrefilet sur ce film.
Car tout film indépendant gay, du moment qu'il est un tant soi peu dénudé, aura bonne presse. Faut de la bite! On aura beaucoup entendu parler de "O fantasma", "Hustler White", et autres "Ken park", mais beaucoup moins de "Pretre", de Antonia Bird!
Quant à l'aspect gériartrique, c'est connu, il y a une formidable histoire d'amour entre la communauté d'invertis que nous sommes, et les mamies Trash! Tatie Danielle est vachement plus bankébeul que mamie Nova, dans le Marais. On adore quand le cheveu bleu cache une âme noire.

Ici cependant, le cheveu est brun, et il appartient à Marianne Faithfull, sulfureuse icone des des 70's et de l'époque du Swinging London, grande prétresse du "Sex, Drugs and Rock'n Roll", égérie de Mick jagger, sur la queue duquel on pouvait accessoirement la trouver, quand lui même n'était pas sur celle de Bowie, de queue. L'on comprendra d'ailleurs pourquoi elle a autant la pêche à 60 printemps:
Sucer Mick, au rythme où il se poudrait les sinus, c'est du Gatorade qu'il devait éjaculer!!

Bref, le pitch est le suivant: Après de nombreux traitements inefficaces, Maggie se desespère de voir se déteriorer l'état de santé de son petit fils, atteint d'une maladie orpheline. La dernière chance réside dans un traitement expérimental, uniquement pratiqué en Australie. Le traitement en lui même est gratuit, mais le voyage et le cout du séjour restent à la charge de la belle fille de maggie et de son fils (Kevin Bishop, le choupinesque blondinet de l'Auberge Espagnole). Qui forcément n'ont pas de quoi payer.
A court de moyens pour obtenir la somme nécessaire, Maggie se résout à chercher du travail, et pousse la porte d'un club de Soho, le "Sexy World" tenu par Micki, qui recherche une Hotesse. Elle postule, n'ayant pas saisi l'euphémisme. C'est ainsi qu' elle devient Irina Palm, masturbeuse à la chaine de son état à 700£ la semaine.
Ceci dit, à 2800£ le mois, moi je dis ca vaut le coup d'investir dans la Neutrogena.
Pour Info, 1£ c'est 1.50 €.

La seule prestation que je connaissais de Marianne Faithfull jusqu'à aujourd'hui, c'était le rôle de Dieu (rien que ca) dans un épisode d'AbFab où elle disputait au Diable l'âme de Patsy, si tant est qu'elle en a une. Mais méa culpa, je vais m'empresser de réparer cela en voyant le plus tôt possible "Intimité" et "Marie Antoinette" que, Shame on me, je n'ai pas encore vus.
Elle est tout simplement parfaite dans ce film. Une qualité de jeu pareille ça se fait rare! Et pour une vieille rombière terne sur le retour, comme elle se décrit elle même, je trouve, moi, qu'elle dépote pas mal la mamie Rockeuse!

Tout le ton du film est à l'unisson, alternant les moments intenses et les épisodes franchement hilarants, comme quand elle redécore le "bureau" où elle branle assidument ses clients façon cottage cosy, avec aquarelles et fleurs séchées.

L'autre personnage incontournable du film est la BO tout simplement envoutante, à base de guitares lancinantes et plaintives qui ne sont pas sans rappeller Pink Floyd, période post-Roger Waters.

J'ai l'outrecuidance de penser être de bon conseil en t'invitant à te ruer voir ce petit bijou, Ami Lecteur.
Autre avantage, l'absence totale d'effets spéciaux du film garantiraun nombre de seaux de Pop Corn et de jeunes Lascars égal à zéro. Ces derniers étant tout de même moins agréable dans le rang de derrière au ciné que sur un DVD "Wesh Cousin", convenons en!

En vous r'merciant bonsoir!

Ps1: A l'attention de ceux qui ont cru que j'avais le mauvais gout de me moquer d'Annie Girardot sous pretexte qu'elle ne peut plus se rappeller où elle a mis ses clés de voiture (ce qui tombe bien puisqu'elle ne se rappelle plus si elle a une voiture), Il est évident que je paraphrasait son discours des césars 95.
Je crie mon admiration pour cette actrice qui est une Grande Dame. Qui nous manquera. Et si on n'a que Virginie Ledoyen pour reprendre le flambeau, on n'est pas dans la merde!!!!!

Ps2: Ce qui me comblerait d'aise, ce serait vos commentaires sur le film, si vous décidez d'aller le voir. Que vous ayez aimé ou non!






 

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